Etienne Didot, 13 ans de carrière et toutes ses dents!

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Conférence de Presse d'avant-match à partir de 12h30

Publié le 26/06/2015 à 11h57

Etienne Didot, 13 ans de carrière et toutes ses dents!

En ce jour du 8 janvier 2015, et pour tenter d'oublier un instant le séisme qui a secoué notre pays hier, nous souhaitons rendre hommage à un joueur toulousain: Etienne Didot. En effet, il y a treize ans jour pour jour, Etienne faisait ses premiers pas en pro sous le maillot du stade rennais. Plus d'une décennie plus tard, le plus toulousain des Bretons est toujours là. Hommage.

On a souvent coutume de dire qu'une carrière de footballeur n'est pas éternelle. Et c'est tout à fait vrai. La durée moyenne d'une carrière, si l'on se réfère à So Foot et à son numéro sur les footballeurs fauchés en fin de carrière, est d'environ sept année. Il faut donc comprendre par là que certains joueurs, gênés par des blessures à répétition ou dont le niveau n'était pas celui du foot pro, ont eu des carrières très courtes. D'autres en revanches vont bien au-delà des 7 ans. C'est le cas d'un Toulousain qui, en ce jour du 8 janvier 2015, est en train de mettre à l'amende cette moyenne générale. Lui, c'est Étienne Didot. Mais puisqu'il faut rendre à César ce qui est à César, nous remercions au passage nos confrères du site Rouge Mémoire de nous avoir rappelé cette info.

Le Breton de Paimpol (Côtes d'Armor), formé au Stade Rennais et débarqué sur les bords de la Garonne en 2008, a débuté sa carrière professionnelle il y a 13 ans jour pour jour. Nous étions le 8 janvier 2002. Christian Gourcuff, alors entraîneur du club rennais, décide d'aligner d'entrée un pur produit de sa formation. Étienne Didot, 18 ans, va connaître sa première titularisation au plus haut niveau lors d'un huitième de finale de Coupe de la Ligue face au Havre. Pour la petite histoire, les Bretons s'étaient imposés face aux Havrais au stade de la Route de Lorient.

Un Breton fidèle à Toulouse

Treize ans, c'est une petite vie. Cela nous amène à une époque lointaine mais non moins savoureuse. Vous savez, une époque où le sponsor « Lion » trônait fièrement sur les maillots de Coupe de la Ligue. Une époque où le nom de Ligue 1 n'était pas encore sorti des cerveaux de nos dirigeants et où la première div' était encore d'actualité. Cela ne nous rajeunit pas. En revanche, s'il y a bien un qui n'a pas pris une ride depuis cette époque, c'est bien Étienne Didot.

La même bouille de gamin jovial, le même jeu léché; la gavotte en guise de célébration de but en plus.


#FCNTOULOUSEFC le but de DIDOT par TOULOUSEFOOTBALLCLUB

En effet, bien que représentant fièrement les couleurs violettes du TFC depuis maintenant sept ans (une éternité dans le football moderne), Étienne n'en est pas moins resté attaché à ses racines bretonnes. Plus galette-saucisse que cassoulet, plus chouchen que liqueur de violette, Didot est le parfait héritier des ces voyageurs bretons qui peuplent le monde entier et se sentent partout chez eux. Quoi qu'il en soit, le Toulousain d'adoption entame donc aujourd'hui sa treizième année dans l'élite du football français. Cela méritait bien un petit hommage.

Le Toulouse FC et l'ensemble des supporters saluent le travail et l'implication d'Étienne Didot au sein du Téfécé. Treize ans de carrière, chapeau (breton) bas Monsieur Didot !