Nos U17 racontés
par Issou Dao

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Publié le 26/05/2018 à 17h11
Modifié le 26/05/2018 à 17h11

Alors que dans quelques heures, du côté de Brive, nos U17 disputeront leur demi-finale de championnat, à Brive face à Troyes, retrouvez une brève présentation des joueurs retenus par Anthony Bancarel, réalisée par (le souvent poète) Issou Dao !

Les gardiens

Joris Mohimont : "Personnellement, j'aime sa folie. Il en faut pour son âge, et pour son poste si spécifique. Ses partenaires ont besoin d'un aboyeur, d'un mec qui parle, rassure. C'est le dernier rempart."

Thomas Himeur : "On va dire que c'est l'opposé de Joris. Moi, je l'appelle le mathématicien, il contrôle tout. C'est posé, prévoyant. Beaucoup d'anticipations dans son jeu. Son caractère est en revanche plus effacé."

Les défenseurs

Nathan Martinez : "Dans les duels, c'est un garçon qui ne lâche rien, avec un superbe état d'esprit. Il doit encore progresser dans son apport dans les couloirs, d'autant que c'est un aspect très important de notre jeu, avec des latéraux très entreprenants."

Anthony Rouault : "Il est si calme sur un terrain. Et ce calme devient rassurant pour ses partenaires. Dans une défense, c'est très bien d'avoir plusieurs personnalités. Anthony est un de nos leaders, physiquement d'abord, mais aussi techniquement. Il est dur dans ses interventions, mais propre. Je cherche ce que je peux lui apporter au quotidien, mais ce n'est pas souvent simple. Pour son âge, il est déjà très au point."

Lucas Cazenave : "Notre petit Ramos, capitaine. Cela dit tout de lui. Tu peux juste écrire Ramos, les gens comprendront (rires). Il forme la paire avec Anthony. Tu le vois peut-être moins, du fait de sa taille, mais il sait tout, et fait tout." 

Bafodé Diakité : "Une force de la nature, tout simplement. Ce que je vois aujourd'hui, à un poste qui n'est pas le sien, c'est impressionnant. Il a un mental hors normes. Le chemin est ouvert pour lui, à condition qu'il continue d'avoir cette assurance."

Hicham El Khelfi : "On l'appelle Numérobis, notre architecte, celui qui construit notre maison, comme celle de Cléopatre (rires). Défensivement, il n'y a rien à dire, impassable comme garçon. Il lui manque peut-être encore davantage de sérénité dans ses montées offensives."

Mathieu Goncalves : "Je ne l'ai pas énormément cotoyé au sein du groupe, du fait de sa blessure, mais il me rappelle Raphaël Guerreiro. Physiquement, notamment dans la répétition des efforts, c'est visiblement une machine de guerre."

Vincent Gau : "Il a une très très bonne technique, ce qui lui permet d'apporter offensivement. Aujourd'hui, c'est un joueur capable dévoluer aux deux postes d'un couloir. Il a une qualité de première touche de balle, de passe, vraiment intéressante. C'est un première année, mais son état d'esprit est très bon, il peut encore progresser."

Les milieux

Kylian Lambert : "C'est difficle de le décrire. Qu'importe le poste choisi, il parvient à te montrer qu'il peut apporter à son équipe. Il est bon partout ! Il est polyvalent. C'est un bon bosseur. Tu sais que quand tu as besoin, il fera le travail, et même davantage."

Teraï Bremont : "Notre armoir, Jonah Lomu, notre péage ! Physiquement, pour le passer, tu peux te lever de bonne heure. Attention, tout n'est pas encore parfait. Dans son dos, il y a encore du travail, et on fait le nécessaire pendant les entraînements. Mais il est complémentaire avec Gaël. Chacun vient combler le deficit de son partenaire"

Gaël Ramade : "Je l'appelle le vieux. Parce qu'il joue comme un vieux (rires). Il gère tout, c'est notre plaque tournante. La tête pensante. Les autres sont autour de lui, et il les dirige. Tout est propre, jamais d'erreurs, et pourtant, ça ne va pas vite. Pour son âge, cette maturité tactique et technique, c'est très costaud. Il assure et rassure."

Kouadio Koné : "Un artiste. Tu ne sais pas souvent ce qu'il va faire, mais il faut lui donner le ballon. Il se passera forcément quelque chose, et de bénéfique pour l'équipe. Il est le principal déclencheur de notre jeu offensif."

Komail Pikulas : "Pour moi, c'est Busquets : ballon dans les pieds, tête haute. Il joue avec son cerveau ce petit. Il voit avant ses camarades, mais il se met en danger tout seul en réalisant une ou deux touches de balles de trop. En gagnant une ou deux secondes, il deviendra redoutable."

Tom Rapnouil : "Un tireur d'élite. Quand c'est parti, tu ne peux plus l'arrêter. A tout moment, il te débloque le match. Il y a des joueurs et attaquants qui aiment réaliser les basses oeuvres, et les joueurs des grands instants. Lui, s'il faut marquer le but décisif à la dernière seconde, il répondra présent sans aucun problème. Par ses courses, il te flingue les milieux adverses."

Dylan Kinima : "C'est un joueur de relais, au milieu. Tout ce qui consiste à remiser pour ses partenaires, c'est le meilleur. Il rend les autres plus forts, par sa qualité de déviation. Sa première touche est redoutable. Son seul défaut encore : gérer ses émotions, et se lâcher."

Aziel Jackson : "Le fou. Une excellente qualité technique. La percussion est son point fort, c'est évident. Il lui manque le jeu sans ballon. Percuter et dribbler, il sait tout faire, ce n'est pas le problème. Savoir se faire oublier, prendre l'espace pour ses partenaires, ces qualités font aussi partie du foot."

Noa Savignac : "C'est un avion au sol, qui s'apprête à décoller. Dès qu'il prend de la vitesse, c'est terminé, tu ne peux plus aller le chercher. Sa vitesse d'exécution est redoutable. Il va falloir varier son jeu, sinon il deviendra trop prévisible. Il pourrait marquer davantage, à condition de bien ou mieux savoir se déplacer. Il peut et va faire très mal. Il ne percute pas un seul joueur, il te fait péter une défense."

Les attaquants 

Janis Antiste : "Jaja ! Il tue une défense, il te la fatigue pendant 90 minutes. Heureusement qu'on l'a. C'est impossible pour les défenseurs de tenir 90 minutes face à lui. On est content de l'avoir. Il est généreux, il fait les efforts pour les autres. On peut le remercier pour cette saison, pour sa régularité, et c'est la même chose pour Paul Bonneau"

Paul Bonneau : "Il  a cet aspect nonchalant qui le trahit parfois. Tu peux penser, en l'observant, qu'il n'est pas entré dans le match. Et puis, quinze minutes plus tard, il a déjà planté deux fois. C'est un serpent. Quand il faut aller vite, il fait mal. Il cogite trop facilement après un loupé."

Noah Lopes : "Bon partout, et pour son âge. Il a toutes les qualités, avec une bonne technique, physiquement technique. Aujourd'hui, son principal atout, c'est qu'il apprend rapidement. Il ne suffit de lui dire qu'une fois un conseil pour qu'il comprenne. C'est un superbe gain de temps, ce n'est pas le cas pour tous (rires)."

Adil Taoui : "Un seul mot, pas besoin de plus : feu d'artifice."

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